Voilà un petit livre en pdf qui nous donne quelques clés pour être mieux avec nous même

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Par Jorge Correia Psychothérapeute
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pourquoi et quand consulter ? 
Il y a quelques années, on osait à peine parler des difficultés personnelles, encore moins des maladies mentales; c'est tout juste si on chuchotait qu'une personne souffrait de dépression ou d'angoisse; c'est presque avec un sentiment de honte qu'on avouait avoir consulté un psychothérapeute. 

La société ayant évolue, on reconnaît maintenant qu'il nous arrive à tous, à un moment ou l'autre, d'éprouver des problèmes d'ordre psychologique, de vouloir enrichir notre vie. Il est ainsi devenu plus facile de recourir aux services d'un psychothérapeute. 

Il n'y a pas, à proprement parler, de bonnes ou de mauvaises raisons pour consulter un psychothérapeute. Les motifs les plus fréquents sont les suivants: 

Parce qu'on éprouve des difficultés personnelles: on se sent mal dans sa peau, on a peur de ceci ou cela, on est angoissé, déprimé ou stressé; en somme, on sait que quelque chose ne va pas, qui nous empêche de nous épanouir; 

Parce qu'on vit une épreuve : on a fréquemment besoin d'aide lors d'événements douloureux tels qu'une maladie grave, un deuil, une séparation, un échec, une perte d'emploi, etc.; 

Parce qu'on éprouve des difficultés dans ses relations avec les autres: au sein du couple, de la famille, ou encore parce qu'on se sent seul, isolé; 

Parce qu'on juge sa sexualité insatisfaisante; 

Parce qu'on veut vivre différemment: sans que ce soit nécessairement dû à une existence difficile, on veut mieux se connaître, on veut développer ses potentiels, enrichir sa vie et engager une démarche d'évolution personnelle; 

Parce qu'on a une décision à prendre: pour en analyser les avantages et les inconvénients, pour se préparer aux conséquences de la décision, pour y voir plus clair, etc.; 

Parce qu'on veut s'orienter: ou devrais-je investir mes énergies, vers quels objectifs diriger ma carrière, ma vie ? 

Toutes ces raisons, et beaucoup d'autres, sont valables et légitimes. La plupart du temps, nous croyons pouvoir régler nous-mêmes ces difficultés; nous pensons aussi que le temps finira par arranger les choses. Malheureusement, il n'est pas toujours possible de trouver en soi ou dans son entourage les ressources nécessaires pour faire face à la situation. Un professionnel peut alors nous aider à déterminer et à affronter les problèmes pour les résoudre de façon satisfaisante. De plus, comme pour un problème d'ordre physique, il vaut mieux agir au plus tôt. 

 

source : le journal des psychologues 

Par Jorge Correia Psychothérapeute
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   Le couple, pour durer, doit être en mouvement afin de s'adapter continuellement aux circonstances nouvelles. La vie du couple se place dans une dynamique où les crises peuvent survenir, voire être nombreuses. Parler de problèmes laisse entendre que des solutions sont possibles. Le plus souvent, les couples trouvent en eux-mêmes les ressources qui leur permettent de tout surmonter, épreuves après épreuves, au fil de la vie. D’autres couples, qui ne savent vivre qu’en crise continuelle et où règne une insatisfaction mutuelle, peuvent bénéficier avantageusement d’une thérapie de couple.

   Dans une famille, les indications de thérapie de couple peuvent être posées lorsque les difficultés relationnelles sont localisées essentiellement au couple.

Il s’agit alors, le plus souvent : 
              De conflits verbaux ou physiques avec parfois désirs de séparation.

                     De dépression avec perte des désirs sexuels.

                          De troubles sexuels apparus après la naissance d’un enfant.

                           D’angoisses chroniques de l’un des partenaires se sentant étouffé par l’autre qui, à son tour, se sent lui-même abandonné.

                          De crainte de passage à l’acte dangereux de la part de l’autre.          

                         D’agir d’emprises incessantes de l’autre, réel ou allégués.

      D’arrangements qui ne solutionnent rien et laissent l’un des deux dans une insatisfaction ou dans la souffrance.

                    En grande instabilité, le couple est alors directement confronté à la rupture redoutée autant que désirée selon les personnes. Pour certains, cette épreuve est dramatique : les statistiques sont là pour nous rappeler la fréquence des suicides après ruptures amoureuses.

   L'intervention d'un psychothérapeute est alors nécessaire. Cette intervention peut s'effectuer de plusieurs façons ; le choix se pose souvent entre une psychothérapie individuelle de l'un des membres du couple focalisée sur les dysfonctionnements de sa vie amoureuse,  ou bien une véritable psychothérapie de couple. Le premier entretien doit aider à faire ce choix – la thérapie de couple possédant certaines spécificités.

   Contrairement aux thérapies individuelles où le travail interprétatif vise les processus psychiques d'une personne, l'activité interprétative dans les psychothérapies de couple concerne un autre domaine complexe, celui où se rencontrent et où s'articulent deux personnalités et où se déploie la dynamique du couple.

   Le thérapeute peut travailler à partir du mythe existant dans le couple. Le mythe individuel de chacun, qui est le résultat de son vécu émotionnel envers la famille d’origine, de l’héritage qui en découle et de la complexité de ses propres expériences de vie.

   L’histoire de la famille d’origine de chacun, dont découle un héritage de croyances et de comportements consécutifs qui influencent profondément la vision de la réalité de chacun et les relations qu’il établit à l’intérieur de son propre couple.

·  L’histoire du couple en rapport avec les étapes évolutives qu’il a réalisées.

   Ces représentations mythiques jouent un rôle essentiel, parce qu’elles sont le carrefour entre le passé, les familles d’origines – dont on doit se détacher avec plus ou moins de souffrance –, et l’avenir à travers la filiation. Le mythe peut entrer en crise dans certaines phases du cycle vital du couple, particulièrement dans les moments de passage d’une phase à l’autre du cycle évolutif quand les transformations sont nécessaires pour s’adapter aux exigences de la nouvelle phase de vie.

   Le système de communication sera essentiellement concerné puisque la thérapie de couple impose le face à face. En plus de la parole, le thérapeute utilisera souvent le regard et son attitude comme mode d'intervention. Il incitera le participant hésitant à parler car le travail d'élaboration se limite très vite si la parole est confisquée ou réservée à l'un des membres. Le thérapeute doit écouter celui qui parle en même temps qu'il observe et enregistre les messages non verbaux de l'autre (haussement d'épaules, attitude d'agacement, etc.)

   Le thérapeute doit repérer les particularités habituelles de cette communication (discordance entre le contenu verbal et le ton – obséquiosité, condescendance, critique, sarcasme). Il doit par conséquent conserver une neutralité complète et ne doit pas faire alliance avec l'un des membres du couple ni marquer une préférence. Il doit également assurer à chacun des deux partenaires la possibilité de s'expliquer et de se déculpabiliser face aux accusations de l'autre partenaire. Il est nécessaire d'assurer un soutien narcissique à chacun afin d'éviter les risques de dépréciation de soi.

   Le thérapeute est ainsi amené à reprendre souvent les affirmations du couple, exprimant ainsi ce que chacun ressent et vit face à son partenaire, de manière à ce que l'un et l'autre prennent conscience de l'impact de ses paroles et de ses comportements. La reformulation modulée et positive du thérapeute permet alors tous les aménagements nécessaires à la bonne dynamique du couple.

   Les aménagements de la dynamique du couple sont durables et profonds, ils tendent à permettre aux partenaires du couple de mieux vivre ensemble ou bien de se séparer.

 

therapeute de couple membre du RFTC

Par Jorge Correia Psychothérapeute
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Quand consulter ?

Si la plupart du temps nous trouvons des solutions à nos problèmes, il arrive parfois que ni nos ressources, ni l'aide de notre entourage ne permettent de les surmonter. C'est souvent à ce moment précis que la décision de consulter intervient.

Pourquoi consulter ?

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons pour aller voir un professionnel; chaque situation est particulière et peut toucher tant la sphère privée que professionnelle. Ci-dessous quelques uns des motifs le plus régulièrment évoqués par les adultes :

  • Difficultés dans les relations interpersonnelles : conflits de couple, familiaux, solitude, isolement,...
  • Difficultés personnelles : mal-être, peur, angoisse, stress, déprime, fatigue, vieillissement, mauvaise estime de soi, phobie, toc, dépendance, obésité, troubles alimentaires, ...
  • Situations douloureuses : deuil, séparation, maladie, traumatisme, vieillissement, épuisement (burn-in, burn-out), échec, perte d'un emploi, recherche d'emploi, ...
  • Prise de décision : difficultés dans l'analyse de situation (avantages, inconvénients, conséquences), la clarification d'objectifs, de plan d'actions, réorientation de carrière, ...
  • Développement personnel : accroître ses potentialités, mieux se connaître, ...


Chez l'enfant et l'adolescent, les difficultés concernent plus fréquemment les situations suivantes :

  • Relation aux parents : conflits, violence, rejet, isolement, détachement, ...
  • Difficultés scolaires : désinvestissement, échec, stress,...
  • Conduite à risques et passage à l'acte : toxicomanie, alcoolisme, tentative de suicide,...
  • Troubles spécifiques : angoisse, phobie, toc, agitation, excitation, inhibition, trouble du sommeil, peur,...
Par Jorge Correia Psychothérapeute
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Quand la déprime fait mal

Près de 8 % des Français souffrent de dépression chaque année. Idées noires, tristesse, fatigue… les signes de cette maladie sont connus. Pourtant, il existe des avertissements que l’on connaît moins : les douleurs. Maux de tête, problèmes de dos, difficultés intestinales… Ces appels du corps traduisent parfois un mal-être profond. Les détails de cette souffrance psychique.

 

Parmi les symptômes de la dépression, l’un d’eux est souvent oublié : la douleur.

La dépression, un mal répandu


121 millions de personnes souffrent de dépression à travers le monde. Cette maladie devrait passer en 2020 au 2e rang des maladies les plus handicapantes. En France, le Baromètre Santé 2005 de l’Institut national de prévention et d’éducation santé (Inpes) montre que 7,8 % des Français ont souffert d’une dépression dans l’année. Une femme sur dix a connu cette maladie. Et moins d’un Français dépressif sur deux a consulté pour un trouble lié à une maladie mentale.

Reconnaître les signes de dépression

Il est essentiel de reconnaître tôt les signes de la dépression, pour bénéficier de la prise en charge la plus précoce possible. Mais le problème est d’identifier les premiers signes de cette maladie (lire notre article Dépression, des signes qui ne trompent pas). Car 35 à 50 % des épisodes dépressifs majeurs ne sont pas diagnostiqués. Pourtant, on connaît les signes psychiques de ce mal-être : tristesse, perte de plaisir… ou les symptômes physiques : fatigue, troubles du sommeil…

La douleur : un symptôme de dépression

Or parmi les signes que l'on oublie de citer, certaines douleurs peuvent être les marqueurs de l'état dépressif. Elles seraient ainsi présentes dans près de 70 % des cas de dépression. Ce sont essentiellement les maux de tête, le mal de dos, les troubles intestinaux. Certes, il faut distinguer les douleurs chroniques, dont la répétition peut dans ce cas être l'origine et non la cause d'un syndrome dépressif.

Traiter la dépression et la douleur physique

Les traitements de la dépression "classique" est aujourd'hui bien codifié : il s'agit de l'association d'antidépresseurs avec un suivi psychothérapeutique. Mais il semble plus difficile de soigner les dépressions qui ont une composante douloureuse : la guérison est plus lente et les traitements semblent un peu moins efficaces. L'approche de cette forme nécessite donc une prise en charge spécifique de la douleur, en plus du traitement de la maladie dépressive. Ainsi, la prise d'antalgiques est parfois nécessaires. Mais il ne s'agit pas forcément d'ajouter un traitement : des études ont montré que certains antidépresseurs avaient également un effet plus prononcé que d'autres sur les douleurs liées à la dépression.

Quelle que soit la stratégie choisie, une chose est sûre : en s’attaquant à la fois à la dépression et à la douleur, il est possible de sortir de ce cercle infernal pour retrouver le sourire.

Alain Sousa
Mis à jour le 6 décembre 2010

 

Source : intervention du Dr Marc-Antoine Crocq, centre hospitalier de Rouffach, Medec 2006.

Par Jorge Correia Psychothérapeute
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